Avec l’Ecklomat, Ecklo propose une solution de réemploi qui combine performance industrielle et réduction d’impact environnemental. Cette innovation place le réemploi au centre des pratiques logistiques et compétitives.
L’industrie avance à marche forcée vers la fin des emballages de transport à usage unique, poussée par une réglementation européenne de plus en plus exigeante. Puisque chaque entreprise doit arbitrer entre conformité et productivité, Ecklo dévoile l’Ecklomat. C’est un équipement pensé pour simplifier le passage au réemploi. Compact, mobile et conçu avec le terrain, il promet de transformer une contrainte écologique en solution opérationnelle.
Un marché sous pression face à la fin du tout-jetable
Les signaux venus de Bruxelles ne laissent plus de place au doute ! D’ici 2030, une part significative des emballages de transport devra être réutilisable. Palettes, caisses, housses ou bacs doivent intégrer cette logique circulaire destinée à réduire l’emploi massif de plastique, devenu le principal gisement de déchets du continent. La France n’est pas en reste. Précurseur avec la loi AGEC, elle poursuit sa trajectoire. Elle impose désormais une nouvelle filière dédiée à la reprise des emballages professionnels et aligne sa stratégie sur les « 3R ».
La pression n’est pas uniquement réglementaire ; elle est également financière. La pénalité plastique versée à l’Europe atteint 1,6 milliard d’euros par an, un coût désormais répercuté sur les entreprises via la fiscalité nationale. Dans cet environnement mouvant, Ecklo se positionne comme un acteur de rupture. Après avoir lancé sa housse réutilisable en 2024, capable de réduire de 82 % les émissions de CO₂ et de 95 % les déchets, la start-up franchit une nouvelle étape avec l’Ecklomat : appliquer une housse réemployable devient aussi instinctif que filmer une palette.

Un outil conçu pour lever le principal frein au réemploi
Ce qui bloque encore de nombreuses entreprises n’est pas tant le principe du réemploi que sa mise en œuvre. L’Ecklomat s’attaque précisément à ce point de friction. Entièrement fabriqué en France, l’appareil permet d’installer une housse en 45 secondes, quand un film étirable nécessite près de 2 minutes. Sa cadence peut monter jusqu’à quarante palettes par heure, une performance qui sécurise les flux sans modifier les organisations.

L’innovation ne se limite pourtant pas à un gain de temps. Elle combine économies, durabilité, robustesse et simplicité d’utilisation. Conçu avec les opérateurs, l’Ecklomat atténue les efforts physiques, réduit les gestes répétitifs et limite les risques liés au filmage manuel. « L’Ecklomat fait sauter la dernière barrière du réemploi », résume Corentin Dejean, fondateur d’Ecklo. Pour lui, l’appareil prouve qu’il est possible d’améliorer simultanément l’impact environnemental, la compétitivité et la santé au travail.
Une adoption terrain qui confirme le changement d’échelle
Les premiers tests menés dans le transport, la cosmétique ou l’agroalimentaire montrent une adoption rapide. Dans chaque environnement, l’Ecklomat s’intègre naturellement dans les chaînes existantes et impose presque spontanément le geste de « houssage ». Les équipes soulignent une démarche plus fluide, plus sûre, qui remplace sans heurt le filmage plastique.
Ces retours homogènes confortent la startup dans sa vision : faire du réemploi le standard. Elle reconnaît toutefois que le film plastique conserve sa pertinence dans certains cas. Comme le dit Corentin Dejean, il s’agit de renverser une logique historique pour redéfinir les pratiques industrielles. L’Ecklomat, dans cette perspective, devient bien plus qu’un outil.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.


