Actiwork lutte contre les TMS en entrepôt avec ses tiroirs à palettes ACTISTOR. Cette solution ergonomique permet de réduire les risques professionnels sans investir dans une robotisation complexe.
L’accès aux marchandises en fond de rayonnage ressemble trop souvent à un parcours d’obstacles pour les articulations. Entre flexions répétées et torsions du dos, le quotidien des opérateurs logistiques alimente une statistique alarmante : les troubles musculosquelettiques (TMS) comptent pour près de 90 % des maladies professionnelles en France. Face à ce constat, l’entreprise Actiwork propose de sortir les charges du rack plutôt que de forcer l’humain à s’y engouffrer.
Une alternative concrète à la robotisation coûteuse
Si les géants de la distribution misent sur des bras articulés et des robots autonomes, ces investissements restent hors de portée pour la majorité des PME. Le tiroir Actistor prend le contrepied de cette course à la technologie. Ce plateau coulissant s’installe directement sur les structures de stockage existantes. Une fois la palette posée sur ce support mobile, l’opérateur l’extrait vers lui d’un geste fluide.
Le bénéfice est immédiat. On élimine ces postures subies qui usent les épaules et les poignets. Jimmy Grégoire, Directeur Général d’Actiwork, souligne d’ailleurs que les employeurs cherchent aujourd’hui des réponses rapides, capables de réduire la pénibilité sans imposer une refonte totale de leurs bâtiments. Pour lui, l’efficacité de cet équipement se mesure dès les premiers mois, d’autant que le retour sur investissement profite des aides financières des organismes de prévention.
Un outil de performance dans un secteur sous tension
La logistique souffre d’un manque de bras chronique. Dans les entrepôts, le départ d’un salarié coûte cher, tant en recrutement qu’en formation. Améliorer le confort de travail devient alors une stratégie de fidélisation. Le poste de picking pénible est transformé en une zone ergonomique, l’entreprise réduit mécaniquement les arrêts de travail, dont le coût direct pour l’employeur dépasse souvent les 21 000 euros par cas déclaré.
Une installation sans arrêt de production
Ce dispositif se démarque par sa mise en œuvre. Pas besoin de percer le sol ou de modifier la charpente du site. Le tiroir se boulonne sur les lisses du rayonnage en quelques heures. Cette souplesse permet aux sites industriels, qu’ils soient dans la pharmacie ou l’agroalimentaire, de sécuriser leurs flux sans interrompre l’activité. C’est une réponse de bon sens : adapter l’outil à la morphologie humaine, et non l’inverse.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.

