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HyNeat veut améliorer l’avion à l’hydrogène

projet HyNeat

En Europe, l’avenir de l’aviation dépend désormais des sources d’énergie employées afin de faire fonctionner ces appareils. Le projet HyNeat étudiera justement quelles installations d’approvisionnement seront nécessaires.

HyNeat est l’abréviation du terme “Hydrogen Supply Networks’ Evolution for Air Transport”. Il s’agit d’un projet subventionné par le ministère allemand de l’éducation et de la recherche. Néanmoins, sa portée aura un impact sur l’Europe entière et sur le monde.

Le projet HyNeat : une alternative au kérosène

Une grande partie du commerce international dépend de l’aviation. Ce mode de transport est très prisé par les entreprises telles que DHL. Cependant, il reste tout de même le plus cher du marché pour les prestataires assurant l’acheminement des marchandises. En effet, plusieurs raisons expliquent cela. L’Europe connaît actuellement des problèmes d’approvisionnement en kérosène en raison de la guerre en Ukraine. Or, les activités des supply chains doivent continuer.

Afin de contrer cela, de nombreuses institutions et de nombreux acteurs économiques se sont penchés sur des solutions pouvant être appliquées d’ici quelques années. Le projet HyNeat figure alors parmi celles-ci. Il a été initié par quatre universités allemandes, qui ont l’aval et le soutien financier de l’Etat.

projet HyNeat

L’hydrogène : une source d’énergie plus verte ?

Un total de 3 millions d’euros est alloué au projet NyHeat. Cette somme servira à concevoir des systèmes de propulsion utilisant l’hydrogène comme carburant. Et, du point de vue des chercheurs ayant institués cette idée, cela permettra de faire décoller de gros avions commerciaux. Cette perspective facilitera la gestion mondiale des réseaux d’approvisionnement. Et cela, tout en faisant en sorte que l’ensemble des compagnies aériennes soient plus respectueuses de l’environnement.

En effet, selon de nombreuses études, l’hydrogène pollue nettement moins que le kérosène. Cette source d’énergie alternative est à usage propre. Il s’agit en effet d’un gaz qui rejette de l’eau lors de son utilisation et non du CO². C’est pourquoi, il s’agit donc d’une solution d’avenir, mentionnent les représentants de l’université d’Hanovre. Sauf que son utilisation requiert l’exploitation d’autres sources d’énergies inconvénient afin que l’hydrogène puisse être employé sur le long terme. Par conséquent, la construction d’infrastructures adéquates est donc nécessaire afin de produire ce carburant « vert ».

HyNeat compte sur la participation d’autres nations

La révolution que provoquera l’utilisation de l’hydrogène dans le secteur de l’aviation est toutefois en marche. Mais pour que cela se fasse, les chercheurs du projet HyNeat doivent étudier dans quels pays mettre ce projet en place. Il faut que ce soient des nations où l’usage des énergies renouvelables est déjà grandement répandu. Ainsi, il sera plus simple d’assurer un approvisionnement en hydrogène continu des avions.

En plus des pays faisant partie de l’Union-Européenne, les régions du monde correspondant à ce profil sont : certaines régions du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Ces pays riches ont des moyens financiers suffisants afin de concrétiser ce dessein. Mais, dès lors, les universités détentrices de ce projet bénéficient déjà de l’accompagnement d’un comité industriel d’envergure. Il réunit des grands noms comme Airbus, Siemens Energy, le célèbre cabinet McKinsey & Company, Lufthansa, EWE et le Centre aérospatial allemand.

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